20 aug. 2014

Postulates of economics or the Third Way-Update

Nota: Fata de firul din 8 februarie 2013 cu acelasi titlu( http://ionceldomn.blogspot.ro/2013/02/stinta-economica.html), deschid acest fir care de fapt este un update la cel referit, in sensul ca textul care urmeaza este o sinteza in franceza a celor postate deja constituind un articol trimis la prima Universitate de vara cu tema venitului de baza(revenue de base) care in Franta este promovat de "Le Mouvement Français pour un Revenu de Base" , http://revenudebase.info/
Lucrarile acestei manifestari  se desfasoara intre 21-23 august 2014 la Coulounieix-Chamiers ( Périgueux,  Dordogne),  http://universite.revenudebase.info/

Consider ca problema si solutia privind acest venit de baza (in engleza denumit Unconditional basic income ) decurge in mod natural , organic,  din postulatele celei de a treia cai pentru  dezvoltarea economica, prezentate deja in februarie 2013 (de fapt in premiera pe alt blog la 1 decembrie 2011)

In acest sens am redactat si articolul ce urmeaza :
Postulats pour les sciences économiques ou la Troisième Voie

Nous allons vous proposer un article qui présente des considérations portant sur les fondements d'une science économique qui aurait à sa base des postulats en tant que principes aussi bien économiques que moraux. Nous affirmons que la Troisième Voie de développement économique et social de l'Humanité que même si elle est souhaitée par beaucoup N'EXISTE PAS (encore), mais elle s'impose comme une NECESSITE.
Quelque chose qui s'impose donc comme une nécessité peut ne pas être reçu par ceux que ces questions concernent et parfois nous pensons même que nous sommes pas encore prêts pour cette Troisième Voie, plus précisément nous pensons que l'humanité n'est pas encore prête pour recevoir les axiomes que je propose, même si je suis convaincu que sans leur adoption elle va disparaître d'une façon ou d'une autre, pas forcement d'une manière totale, mais très certainement en tant que civilisation, tel que c'est présenté dans des divers films fantastiques et apocalyptiques.
J'ai préparé un court énoncé avec lequel je vais conclure, avec la présentation du desiderata social le plus profond, et ont peut prouver que c'est grâce à son application que le développement positif de notre civilisation à eu lieu.
Ceci apparaît de manière plus explicite au cours du XVIIIe siècle au Etats-Unis chez ses pères fondateurs, qui comme Philip Mazzei ont affirmé « Tous les hommes sont créés égaux » pour mieux légiférer cette proposition dans l'introduction de la Déclaration d'Indépendance des Etats-Unis d'Amériques, écrite par Thomas Jefferson en 1776, qui dit textuellement :
« Tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur ».
Par la suite les textes devient plus précis et plus proches d'une formulation juridique : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits » et « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».
Ces mots figurent au frontispice de deux plus grands textes de l'humanité, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 26 août 1789 et la Déclaration universelle des droits de l'homme, adoptée par l´Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution du 10 décembre 1948.
Nous soutenons que même si ces mots restent au stade de desiderata, le développement positif de la civilisation a dépendu du degré d'application de ces principes et il est évident que cet état de fait à été maximal à l'endroit où ces idées ont vu le jours, c'est-à-dire au Etats-Unis et dans l'occident européen.
Les sciences économiques n'ont pas réussi encore à fonder ces desideratas de la raison et du coeur des hommes, même si c'est tellement simple de les fonder de manière économique, ainsi tout devient à notre sens comme l'oeuf de Colomb.
Donc, les axiomes qui doivent fonder de manière économique et juridique le desiderata exposé ci-dessus en posant les fondations du développement des sciences économiques, que nous allons appeler la Troisième Voie de développement de l'Humanité, sont :
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits car il naissent et restent jusqu'à leur mort, et ceci de manière inaliénable, propriétaires de leur force de travail et propriétaires à parts égales des ressources naturelles dans les composantes non touchés par l'exploitation et la transformation de l'homme.
Bien entendu, c'est à la charge des spécialistes des sciences économiques d'appliquer de tels axiomes, s'ils les acceptent, car un axiome n'a pas besoin d'être démontré, il nous suffit de l'accepter et l'appliquer, en créant par la même occasion les bases théoriques d'implémentation sociale de la Troisième Voie, visage humain de la globalisation opposé au rictus mauvais de l'hypocrisie diabolique destructif.
Dans les lignes qui vont suivre je vais faire une incursion dans l'histoire du développement de la civilisation en rapport avec le respect des axiomes que nous proposons.
L'Âge de la pierre : la propriété de l'individu portait sur sa propre personne et ses outils, nous avons donc une liberté individuelle et une propriété commune des ressources naturelles qui étaient dans une relative abondance et dépendaient uniquement de la capacité technique de transformation à côté du marché libre et l'action de la loi de la valeur.
L'Esclavage : pour l'homme libre, la propriété privée sur les facteurs de production, certaines ressources en régime privé, d'autres en propriété commune et l'esclave tel une bête donc dépourvu de toute forme de propriété, mais aussi le marché libre et la loi de la valeur.
Le despotisme asiatique : l'esclavage est porté ici à la limite, les hommes ne sont pas propriétaires mais simplement les esclaves d'un « dieu » représenté par un chef, un marché libre pour la zone qui ne tombait pas dans le périmètre de l'intérêt de ce chef pour qu'il ne porte pas tous ces soucis relatifs à son organisation, et une loi de la valeur déformée par l'intervention même du despote.
Le Capitalisme : dans lequel tous les hommes redeviennent libres comme dans l'âge de la pierre, les moyens de production (ressources naturelles, matières premières et les outils) sont propriété privé motif qui induit selon Marx l'exploitation de l'ouvrier ne possèdant que la force de travail, par le capitaliste qui lui, possède les moyens de production. Le marché est libre dans ce cadre théorique et a à sa base la loi de la valeur.
Le Socialisme, avec son évolution obligatoire vers le communisme, dans lequel théoriquement le travail reste libre comme dans le capitalisme et les moyens de production deviennent propriété commune motif qui fait que le gouvernement a une tendance intrinsèque de devenir comme dans le despotisme asiatique et le travail rémunéré comme dans ce même système. Le marché inexistant, celle qui semble être, étant juste un simulacre basé par ailleurs sur des alignements purement formels par rapport aux marché libres existantes dans les économies capitalistes.
La Troisième Voie : le travail libre soit la propriété privée de la force de travail, des moyens de productions et des matières premières (les objets du travail qui résultent d'un procès de travail), les ressources naturelles sont en principe sous le régime de la propriété commune (pour ajuster le modèle de marché et non pas pour un qui soit effectif) et le libre marché, le plus libre possible.
Les effets de la tendance humaine de devenir propriétaire des ressources naturelles sont celles qui conduisent à la guerre de même que les tendances du propriétaire une fois établit de restreindre l'accès des autres aux ressources, de cette façon nous entrons dans la zone correctement décrite par von Mises quant il adressait la question de la propriété sur les ressources et quand dans son ouvre « Marxism Unmasked: From Delusion to Destruction » il écrit : « est-il juste qu'un pays qui possède des ressources dont elle n'a pas la capacité de les exploiter de priver celui qui peut les exploiter de faire ceci et de prétendre de lui respecter ce droit qui en définitive devient un droit qui concerne la paix ou la guerre, cas où nous emmène la ressource pétrole ? ». Il est évident que la réponse est non, mais en même temps ni la réponse à ce comportement qui à été la création du système colonial et qui part de l'idée qu'un pays doit à tout prix conquérir certaines ressources pour disposer d'elle selon son bon vouloir, c'est-à-dire en devenant propriétaire de ces ressources, en les sortant de la propriété commune d'autrui, n'est pas correct.
En effet nous voyons dans ces deux exemples la limite et le caractère 
problématique, en fait infertile, de la propriété privé ou de groupe, sur les ressources qui fait que « homo homini lupus » et qui fait que des groupes humains, aujourd'hui des états, puissent recevoir ce même proverbe romain, reprit un peu plus proche de nous par Thomas Hobbes, ceci ne serait plus le cas si nous reconnaissions que les ressources naturelles sont un cadeau fait par la nature à l'homme et non pas à un homme seul ou à un groupe d'hommes, mais à tous les hommes qui sont tous propriétaire en indivision dès leurs naissance et jusqu'à leur mort, propriété qui ne peut être transmise par héritage mais revient à tous et chacun sut la base de la simple naissance. 
Si ce principe est d'une manière évidente, juste et fertile, il est inopérant sur le plan effectif car nous ne sommes pas à l'Âge de la pierre, à l'époque des chasseurs nomades quand nous utilisions la ressource pour ensuite la laisser derrière.
Aujourd'hui les ressources doivent être traitée sur le plan pratique comme juste qu'ici, c'est-à-dire en continuant à simuler la propriété, exactement comme si elles étaient sous la propriété privé, mais les relations de production doivent accepter ce postulat, de même que les calculs économiques dérivées, qui en réalisent la correction nécessaire.
Prenons un exemple empirique. Si nous poursuivons donc le système économique capitaliste le plus développé, soit celui où nous soutenons qu'il enfreigne le moins les postulats proposés, nous voyons que c'est là où est introduite la plus grande indemnisation de chômage, de laquelle le fameux économiste américain John Galbraith disait qu'elle est l'un des pilons fondamentaux de l'économie capitaliste moderne car elle limite aussi bien l'exploitation que l'autoexploitation.
Il n'a expliqué que par les conséquences, cette grande importance de la 
indemnisation de chômage, car il est évident qu'un ouvrier qui a un minimum de moyens de subsistance est beaucoup plus libre, presque réellement libre et égal quant à la liberté devant le travail, qui dévient ainsi vraiment un droit.

Nous affirmons que le motif de cette nécessité de l'assurance chômage est qu'une personne sans travail vu qu'elle n'a pas accès par ce motif à sa côte part des ressources qui lui reviendrait théoriquement de la dote de l'humanité, est en droit d'exiger de la part de ceux qui la travaillent une redevence.
Le montant de cette redevence doit être discuté et négocié dans le cadre d'une nouvelle science économique, mais le simple fait de son existence, même si les questions du montant et de la période dont on peut bénéficier et en tout cas la part reçue comme dans un système d'assurances pour lequel on cotise tant que on travaille, doit être regardé séparément par rapport à cette redevence.
En conclusion nous croyons que nous avons tracé les jalons minimaux et nous ajoutons que c'est ni facile ni impossible qu'une nouvelle science économique soit possible dans le respect des postulats de la Troisième Voie et bien entendu que les économistes peuvent la développer.
J'ajoute quelques exemples plus récents dans lesquels toujours de manière empirique, on a essayé des mesures qui sont fondées sur le plan scientifique sur les postulats proposés ici, mais comme dans le cas de Galbraith étant inconnues, elle apparaissent seulement comme intuitions ou desideratas remarquables.
Ainsi, nous allons rappeler une proposition de Jean Marc Ferry qui dans son ouvrage « L'allocation universelle » (1995) propose, une « allocation universelle » de citoyenneté, qu'il définit comme un revenu social primaire distribué de manière égalitaire, non conditionnelle comme vrai revenu de citoyenneté. Si une telle initiative venait à être adoptée, selon, Ferry, le droit au travail cesserait d'être une hypocrisie.
L'idée qui manque encore de fondement théorique est appréciée  favorablement et a été reprise à l'échelle européenne en 2013 sous la forme d'un projet sous le nom de Revenu Minimum Garanti (UBI). Ceux qui ont initié le projet, sollicitent une loi européenne qui devrait stipuler que chaque personne, indépendamment son age, ancêtres, domicile ou lieu de résidence, profession etc., ait le droit à une allocation de manière inconditionnelle. 
Selon eux, ce revenu de base est un droit de l'homme qui ne doit pas dépendre d'aucune condition préalable quelle qu'elle soit. Ce revenu de base ne sera pas conditionné par d'autres revenus, économies ou propriétés.
C'est exactement la conséquence de l'application sur le plan pratique des principes proposées qui visent la « liberté égale » par la reconnaissance du droit égal de propriété sur les ressources naturelles pour chaque être humain.
Pour que cette proposition de projet puisse être prise en compte en commission au sein de l'union européenne (prise en compte et non encore adoptée) il faut requérir un million des signatures dans les pays de l'UE. 
Malheureusement, que trois-cent-mille signatures ont pu être totalisées, mais peut-être en réessayant ultérieurement en ajoutant un meilleur fondement théorique le projet recueillera d'avantage de signatures.
C'est pour ceci que nous considérons que si ce projet venait à être fondé de manière scientifique sur le plan théorique, et non exclusivement sur des considérations de morale et d'altruisme social, mais bien sur une théorie comme celle décrite ci-dessus, pour être fondée scientifiquement et non pas seulement éthiquement ou égalitariste socialiste ,le projet augmentera ses chances de succès.

UPDATE(25 noiembrie 2014)
Infine am avut noroc si am inceput sa gasesc precursori cautand prin cei pe care si-i revendica azi UBI ca precursori respectiv  trecand prin Thomas Morus , Johannes Ludovicus Vives, Thomas Jefferson, Antoine de Caritat, marquis de Condorcet se ajunge la Thomas Paine care la sfarsitul secolului 18 scrie negru pe alb care ar fi sursa unui venit cuvenit de drept : Payments were to go to every person, rich or poor, healthy or disabled. It is “a right, and not a charity, that I am pleading for.” He wanted the funds to come from a “ground-rent” paid by property owners. This is just and proper, he argued, because the earth is “the common property of the human race” and everyone deserves a share. Urmeaza un Henry George care dupa inca o suta de ani,  in 1879 spune: “There is a fundamental and irreconcilable difference between property in things which are the product of labor and property in land.” 
Apoi urmeaza o pleiada de savanti mai ales economisti renumiti, oameni politici de prima marime, care fiind adepti ai UBI, din pacate nu reusesc sa ajunga la  motivatia stiintifica bazata pe principiul proprietatii comune asupra resurselor naturale de care s-au apropiat cei doi precursori principali citati , ramanand doar la motivatii bazate pe etica sociala si pe dorinta de pace sociala.  
Totusi trebuie sa remarcam ca si francezul Jacques Duboin (1878-1976) preocupandu-se de probleme de acest fel a scris in 1955 propozitia:  " L’homme possède le droit à la vie, car il le tient des lois de la nature. Il a donc droit à sa part dans les richesses du monde. Grâce à son travail, il pourrait se procurer cette part et ainsi gagner sa vie"(http://revenudebase.info/2014/08/08/jacques-duboin-abondance/#comment-80967)

Credem ca tocmai lipsa mai larga si mai deplina a intelegerii si acceptarii acestei motivatii rationale care este principiul proprietatii comune asupra resurselor naturale a facut ca UBI sa nu fie inca pus in practica si Calea a treia de dezvoltare economica sa nu se deschida larg  in fata noastra.

UPDATE (02 decembrie 2014) : Mai trebuie sa adaug ca pe un precursor al Caii a treia pe Jean Bodin(1530-1596) citat de romanul Gh. D. Ranzescu intr-un eseu politic si filozofic intitulat "Primatul spiritualitatii in viata de stat", publicat  chiar in 1945, adica  in anul in care comunistii l-au aruncat in inchisoare printr-un proces politic. Apud Gh Ranzescu , Jean Bodin a fost un precursor al sistemului democratic de drept scriind :  "Constitutia   este suveranul de drept" iar accentul in opera lui  se pune pe democratia caracterizata prin libertate si egalitate. Adica, spun eu, ceea ce este propriu caii a treia mai sus prezentata. 

UPDATE (02 ianuarie 2015) 
Obviously, as in the third way economics is to rewrite.For instance Murray Rothbard says that everyone has the right to appropriate natural resources in a legitimate, if these resources were not owned by anyone before and if this appropriation was without the use of aggression. (I say: only in use or use only)

Évidemment, que dans le troisième voie,  la science économique est a recrire. Par exemple Murray Rothbard, dit que chacun a le droit de s'approprier des ressources naturelles de manière légitime, si ces ressources n'étaient possédées par personne auparavant et si cette appropriation s'est faite sans l'usage de l'agression.(Moi je dis : seulement  en usage ou en cours d'utilisation ou utiliser uniquement)








8 feb. 2013

20 de comentarii:

  1. Postez aici la comentarii ca sa nu mai incarc pagina principala cu update ceva postat azi pe portalul contributors. ro la firul dnei Brandusa Palade (http://www.contributors.ro/cultura/criza-nuan%C8%9Belor-sau-despre-globalizarea-magarului-%C8%99i-elefantului/) care trateaza un subiect cu care postarea mea este oarecum in legatura:





    " ion adrian spune:
    19/07/2015 la 9:45
    Contra acestei dihotomii mentionate mai sus se inscriu eforturile pentru a gasi o asa numita Cale a treia de evolutie in viitor a omenirii pe marginea careia am mai publicat pe aici asa ca acum am o ocazie sa revin si poate ce spun va fi privit acum cu ceva mai multa atentie:

    Vaticanul a inteles de ceva vreme prin credinta si etica crestina(sunt texte catolice importante), ceea ce eu sustin tot de niste zeci de ani si anume ca daca omenirea a cunoscut pana acum doar doua cai clare din punct de vedere doctrinar pentru dezvoltarea social-economica si anume :
    a)marxism-leninismul (este suficient sa spun marxismul) cu postulatul sau privind proprietatea comuna asupra mjloacelor de productie care sunt compuse din mijloacele de munca (uneltele, infrastructura, adica ansamblul mijloacelor materiale cu ajutorul cărora oamenii acţionează asupra obiectelor muncii, modificîndu-le potrivit scopului urmărit de ei.) si obiectele muncii, care sunt in principiu lucrul sau complexul de lucruri asupra cărora acţionează omul în cadrul procesului de producţie, direct sau cu ajutorul mijloacelor de muncă, pentru a le modifica potrivit nevoilor sale, la primul nivel al proceselor de productie obiectele muncii sunt resursele naturale sub diversele lor forme adica pămîntul, pădurile, minereurile, apele, materiile prime , la urmatoaele nivele fiind deja obiecte rezultate intr-un proces anteror de productie.. Din respectivul postulat decurg toate celelalte elemente doctrinare si ca o parazitare si intr-o mare masura aproape intreaga socializare nu numai a mijloacelor de productie ci si a fortelor de productie adica si a fortei de munca creand astfel o forma avansata si adaptata la conditiile moderne, nu a comunei primitive cum cred unii, ci a despotismului asiatic;
    b) capitalismul cu postulatul sau fundamental privind proprietatea privata asupra mijloacelor de productie si cea strict individuala si inalienabila asupra fortei de munca din care deriva drepturile persoanei si individului, cale mult mai buna decat cea marxista caci desi nu inlatura definitiv exploatarea o resrange la maximum fiind astfel cel mai perfectionat, pana azi, mod de productie prin care a trecut omenirea de la comuna primitiva prin sclavagism si feudalism, comunsmul find incheierea caii care incepe cu comuna primitiva si continua cu despotismul asiatic in care despotul este ulterior inlocuit de Partidul unic totalitar
    Dar capitalismul nefiind perfect, avand si el o eroare intrinseca, a permis dezvoltarea utopiilor de natura marxist -totalitara,
    Raspunsul teoretic este cea de a treia cale de dezvoltare socio-economica in care postulatele fundamentale sunt cele capitaliste cu o modificare care tine de natura noetica a omului si pe care crestinismul o presimte si anume in locul proprietatii comune sau private asupra mijloacelor de productie se va institui principiul de operare adica care in practica se va afla in spatele celor ce se vad si anume proprietatea privata doar asupra mijloacelor de productie cu exceptia resurselor naturale care in calitatea lor de bun al umnanitatii sunt de jure in proprietate comuna, administrarea de facto a acestei forme de proprietate insemnand tocmai constructia efectiva in teorie si practica a acestei Cai a treia.

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  2. Contnuare la cel anterior ca fiind prea lung:

    Acestea le-am mai scris chiar si pe acest portal acum un an, dar nu sunt inca intelese caci nici macar nu le inteleg (altfel ar fi enuntat ei aceste postulate)desi de aproape o suta de ani incepand cu ideie legate de venitul de baza garantat ( Le Mouvement Français pour un Revenu de Base or Unconditional Basic Income-UBI ), de ideea alocatiei de somaj si a altora ca efect al realizarii unui drept si nu a unei clemente sau pomeni sociale, si nume mari in stiinta economica si in filosofie care au clamat acestea fara insa sa stie ce trebuie pus in fundamentul teoretic al cerintelor lor.
    Avem exemple si mai vechi si anume: fiziocratii in secolul al 18-lea sau precursori si mai vechi trecand prin Thomas Morus , Johannes Ludovicus Vives, Thomas Jefferson, Antoine de Caritat, marquis de Condorcet se ajunge la Thomas Paine care la sfarsitul secolului 18 scrie negru pe alb care ar fi sursa unui venit cuvenit de drept : Payments were to go to every person, rich or poor, healthy or disabled. It is “a right, and not a charity, that I am pleading for.” He wanted the funds to come from a “ground-rent” paid by property owners. This is just and proper, he argued, because the earth is “the common property of the human race” and everyone deserves a share. Urmeaza un Henry George care dupa inca o suta de ani, in 1879 spune: “There is a fundamental and irreconcilable difference between property in things which are the product of labor and property in land.”
    Apoi urmeaza o pleiada de savanti mai ales economisti renumiti, oameni politici de prima marime, care fiind adepti ai UBI, din pacate nu reusesc sa ajunga la motivatia stiintifica bazata pe principiul proprietatii comune asupra resurselor naturale de care s-au apropiat cei doi precursori principali citati , ramanand doar la motivatii bazate pe etica sociala si pe dorinta de pace sociala.
    Mai trebuie sa adaug ca pe un precursor al Caii a treia pe Jean Bodin(1530-1596) citat de romanul Gh. D. Ranzescu intr-un eseu politic si filozofic intitulat “Primatul spiritualitatii in viata de stat”, publicat chiar in 1945, adica in anul in care comunistii l-au aruncat in inchisoare printr-un proces politic. Apud Gh Ranzescu , Jean Bodin a fost un precursor al sistemului democratic de drept scriind : “Constitutia este suveranul de drept” iar accentul in opera lui se pune pe democratia caracterizata prin libertate si egalitate. Adica, spun eu, ceea ce este propriu caii a treia mai sus prezentata.
    Este de remarcat ca si francezul Jacques Duboin (1878-1976) preocupandu-se de probleme de acest fel a scris in 1955 propozitia: ” L’homme possède le droit à la vie, car il le tient des lois de la nature. Il a donc droit à sa part dans les richesses du monde. Grâce à son travail, il pourrait se procurer cette part et ainsi gagner sa vie”(http://revenudebase.info/2014/08/08/jacques-duboin-abondance/#comment-80967)
    Toate acestea ne fac sa fim convinsi chiar daca tocmai lipsa mai larga si mai deplina a intelegerii si acceptarii acestei motivatii etice dar si profund rationale care este principiul proprietatii comune asupra resurselor naturale a facut ca UBI sa nu fie inca pus in practica si Calea a Treia de dezvoltare economica sa nu se deschida larg in fata noastra, ca totusi viitorul apartine acestor idei care isi vor gasi probabil si o fundamentare privind punerea lor in practica.
    Asadar aceasta Cale a Treia este de rescris, asta pentru ca sunt unii care vorbesc si scriu in numele ei, dar de fapt pe langa ea.
    Mai multe despre acestea la :
    http://ionceldomn.blogspot.ro/2014/08/postulates-of-economics-or-third-way.html
    http://ionceldomn.blogspot.ro/2013/02/stinta-economica.html

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  3. Interesant ce vor sa faca finlandezii: http://www.digi24.ro/Stiri/Digi24/Extern/International/Fiecare+finlandez+ar+putea+primi+1+000+de+euro+fara+sa+faca+nimi?ref=yfp

    Probabil ca 1000 de euro este prea mult pentru concesionarea resursei naturale ce ar reveni unui cetatean finlandez(asta la nivelul Finlandei lumea nefiind inca globalizata) . Valoarea asta asa cum am spus depinde de nivelul de eficienta al societatii .In nici-un caz nu trebuie sa se ajunga ca cei ce nu lucreaza sa-i exploateze pe cei care lucreaza si care deci valorifica toate aceste resurse naturale. Cred ca un raport 1/5-1/6 ar avea sens . Asta ar insemna ca daca Finlanda are un PIB mediu de 5-6000 euro s-ar putea vorbi cu seriozitate de o astfel de valoare de 1000 de euro. Desigur ca daca prin aplicare munca va fi descurajata cum s-a intamplat in socialismul suedez de acum niste zeci de ani valoarea trbuie drastic redusa caci ea justifica o compensare pentru lipsa de acces la resurse datorita sistemului de diviziune si desfasurare a muncii si nu o compensatie pentru placerea de a nu muncii.

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  4. Ca sa nu mai updatez mereu articolul aduag aici ceva la un update in care ma refeream la precursori si anume un link al organizatiei europene: Unconditional Basic Income Europe (UBI-Europe)

    http://basicincome-europe.org/ubie/brief-history-basic-income-ideas/

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  5. Voi adauga o prate a unui comentariu publicat azi pe platforma contributors la firul
    http://www.contributors.ro/global-europa/globalizarea-coruptiei-in-versiunea-mossack-fonseca-si-revolutia-anti-sistem-care-va-veni/ in care foarte rezumativ sunt prezentate ideile principale dezvoltate mai sus:

    Discutiile despre capitalism/cominismcu sunt interesante, contin argumente demne de a fi avute in vedere macar si pentru a fi respinse daca nu dezvoltate, dar din pacate reiau aceleasi vechi argumente teoretice si pragmatice cu care este atacat sau sprijinit capitalismul cat si reversul sau comunismul, marxism -leninismul ca doctrina economica..
    Din pacate nu s-a inteles inca (sau poate in ce vad eu apare asa) faptul ca in judecarea unui sistem economico social doua aspecte sunt fundamentale si anume structura proprietatii si pornind de la asta realizarea repartitiei, care ar trebui sa fie echitabila.
    Din acest punct de vedere eroarea ambelor sisteme, capitalist si comunist se afla in structura proprietatii care desigur ca viciaza si repartitia. Comunismul prin etatizarea, socializarea integrala a proprietatii transforma libetatea umana in vorba goala si de aici apare totalitarism, piata este desfiintata si nu se mai poate vorbi de o reparitie echitabila ci practic discretionara,in timp ce capitalismul prin liberalizarea totala a fortei de munca si prin privatizarea mijloacelor de munca creaza premizele unui sistem economic partial corect si perfectibil.
    Culpa capitalismului este privatizarea si a resurselor naturale scotand omul in aceasta zona economica, din regnul care ar trebui sa fie uman(noetic) si pastrandu-l in zona regnului animal al teritoriului marcat “cu excremente si aparat cu gherele si coltii”.

    Exista o cale a treia de dezvoltare a societatii care pune in acord acestea cu natura posibila si de dorit a omului moral, apartinand unui regn, sa-i spunem noetic, eliberat de animalitatea non necesara conservarii vietii sale si a speciei, cea necesara neinfluentand insa (pentru asta este legea) ceea ce este scos din zona animalica. Aceasta cale corecteaza sistemul capitalist(nu pe cel marxist) introducand resursa naturala in zona proprietatii comune(singura unde exista proprietate comuna pe ce insa este dat de natura).

    Deigur ca aceasta decizie, pentru ca omul nu este dus de legea, necesitatea naturala oarba, asemenea animalului, se ia prin libera vointa a societatii sau… nu se ia . Omenirea progreseaza sau poate si disparea daca o noua stiinta si comportare economica nu va apare.

    Ce spun eu, au inteles-o dar niciodata in totalitate la nivelul acesta de exprimare si de fundamentare , putini ganditori . Poate sunt cateva zeci in istorie, dar acestia sunt in majoritate cei care sunt revendicati si de promotorii din Europa sau SUA a ceea ce de cativa ani se numeste Miscarea pentru venitul de baza.garantat neconditionat( Unconditional Basic Income(UBI) ).

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  6. Azi adaug niste elemente gasite intamplator dar care completeaza cele spuse mai inainte referitor la Universale Basic Income(Le revenue de base) comentand un filmulet aparut pe youtube chiar inainte sa apara aici considerentele mele privind Calea a treia dar constituind desigur cea mai potrivita masura si consecinta decurgand din postulatul proprietatii comune asupra resurselor naturale: Le Revenu de Base (UBI in engleza) :

    https://www.youtube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0
    Le Revenu de Base | Film version Française

    « Un revenu, c'est comme l'air sous les ailes de l'oiseau ! ». C'est ainsi que commence le film....

    In film se subliniaza ca ce uimeste este inconditionalitatea acestui venit de baza, ori dupa mine in lumina proprietatii comune asupra resurselor naturale("pamantului" -termenul inglobant pentru acestea folosit in tratatele clasice de economie) asta decurge imediat ca o renta cuvenita tuturor oamenilor pentru utilizarea resurselor lor naturale, restul relatiei intrand in jocul absolut necesar al diviziunii muncii cu tot ce implica economia actuala de piata.
    Din pacate nici definitia germana si nici cele 4 criterii(min 5:30 -5:50) nu au nici-o baza stiintifica, desi poate ca are cel de al doilea si al patrulea criteriu, recte un drept fara obligatia de a munci care este justificat-fundamentat de principiul de proprietate propus de mine.
    La momentul 6:16 se spune ca UBI nu este o plata a ceva, ceea ce in baza teoriei mele este eronat si asta dovedeste ca inca nu au inteleg pe ce se bazeaza cei care propun acest UBI, caci tocmai asta este este chiria-renta-arenda pe care o plateste societatea posesorilor rsurselor(deasemeni intreaga societate) pentru folosirea nestingherita a acestora.

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  7. Continuare( nu se afiseaza mai mult de 4096 de caractere)

    De acord cu ce urmeaza: consecinte, situatii , efecte etc.Din pacate se apeleaza la dreptate la morala, la libertate, la bunele efecte si nu la o baza teoretica. Criticile deasemeni au in vedere tocmai acest tip de argumente eronate.
    Urmeaza o gargara in stil francez desi este adevarat ca UBI creeaza independenta adica devii cu adevarat liber, ceea ce este ok si intra in cadrul teoretic descris de mine.
    De acord ca nu salariul de baza ci UBI trebuie sa fie in baza si apoi salariu functie de ce faci, nu de ce ai nevoie desi in cadul negocierii muncitor - patron fiecare introduce in calcul propriile nevoi pana se ajunge la un echilibru mult mai etic daca exista acest UBI.
    In subtext se pare ca se considera ca UBI are ce valoare dorim sa-i dam in limitele PIB (o prostie), adica nu ar rezulta dintr-un calcul economic destul de strict si bazat pe singurul instrument de masura economic care este piata(cantarul) cu greutatile ei care sunt banii, asa cum se calculeaza orice chirie, arenda ...In compensare se introduce ideea limitari UBI ca sa nu descurajeze munca, alta prostie, odata ce va rezulta din calcul economic evident ca nu va asigura decat poate doar o modesta subzistenta in tari cu nivel economic ridicat ca in rest...Dar este vorba de principiu si de construirea unui sistem de calcul economic corect .
    Nu e cazul sa dau replici la toate chestiile carora le replica filmul si la multa gargara desfasurata. Caci este pura divagare cand vorbesti despre dezvoltarea a ceva a carui ideologie de baza, fundamentala nu ai inteles-o inca si vii atunci cu tot soiul de clisee din traditia altei conceptii si altor concepte.Sunt tot felul de opinii care sunt de luat in considerare chiar daca nu sunt facute intelegand fundamentele, dar fiind facute intelegand efectele si sub impulsul unui implicit spirit de dreptate , spirit care a creat si succesul marxismului. (din pacate)
    Eu cred ca este bine , oamenii inteleg, si atunci pasul teoretic pe care-l propun va fi repede facut cand unul din conducerea miscarii va seziza ideea mea(de fapt si a lui Th. Paine, Th Morus) si o va insusi fara jena (asta este, eu am acceptat deja asta , dar acolo la Doamne Doamne se stie totul asa cum este sau a fost).
    La momentul 31:30 un specialist spune ca elconsidera UBI ca un punct al lui Arhimede de la care se pot pune sumedenie de intrebari

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  8. Continuare

    Este citat la min 33:30 Thomas Paine (asemeni mie). care dau pe blogul meu o lista de premergatori dar din pacate este invocata doar declaratia lui cu privire la drepturile omului si nu punctul pe i pe care il pune in motivarea economica a acestora pe care eu o dau mai jos : Payments were to go to every person, rich or poor, healthy or disabled. It is “a right, and not a charity, that I am pleading for.” He wanted the funds to come from a “ground-rent” paid by property owners. This is just and proper, he argued, because the earth is “the common property of the human race” and everyone deserves a share.
    Urmeaza un Henry George care dupa inca o suta de ani, in 1879 spune: “There is a fundamental and irreconcilable difference between property in things which are the product of labor and property in land"., ajungand pana la Jacques Duboin (1878-1976) preocupandu-se de probleme de acest fel a scris in 1955 propozitia: " L’homme possède le droit à la vie, car il le tient des lois de la nature. Il a donc droit à sa part dans les richesses du monde. Grâce à son travail, il pourrait se procurer cette part et ainsi gagner sa vie"

    Si acum sa revin la filmulet: La minutul 50 este citat din nou Thomas Paine dar de data asta chiar cu o repunere si motivare pentru UBI.adica unde el spune inaintea mea cu mult, ca fiecare cetatean trebuie sa aiba bucata sa de pamant si repet ca pamant in termenii de atunci inseamna resursa naturala.
    Se continua aratand efectele miraculoase pe care le va avea acordarea prin decizie politica a acestui UBI si ce inseamna pentru om lipsa recunoasterii acestei necesitati, dar nu asta rezolva problema ci fundamentarea stiintificaa a UBI, chiar daca un Milton Friedman a recomandat si teoretizat statul social.
    Se arata de unde si cum poate fi asigurat acest UBI. Se analizeaza critic impozitele si asta este treaba de economist si este bine prezentata in filmulet, aratandu-se efectul pozitiv al restructurarii economiei pe baza UBI, adica se face deja o parte practica in aplicarea concreta a teoriei Caii a treia.
    In concluzie vazand filmuletul poti intelege ca drumul spre cladira unei economii fundamentate pe principiul efectiv al UBI este destul de avansat. ramane de fundamentat toate acestea cu principul proprietatii comune asupra resursei naturale si un filmulet despre asta ar putea punne in discutie razboaiele pentru resurse, de fapt motivul adevarat al tuturor razboaielor , chiar si razboiul troian implicand resursa sexuala :)

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  9. PS Mai pot idica doua filmulete mai scurte si care ajuta la intelegere:

    Bernard Friot Economiste et sociologue sur le revenu universel/07-06-2013
    https://www.youtube.com/watch?v=sIaDmbJ0fTU

    dar si

    Comprendre facilement le travail de Bernard Friot en 10minutes.
    https://www.youtube.com/watch?v=cjL1MuE5wpI



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  10. Am prmit de la un prieten din Franta un text scris in urma referendumului esuat pe 5 iunie 2015 in Elvetia privind UBI care insa propunea si o suma total nesustenabila pentru valoarea acestui venit universal de baza dar mai intai stirea ca atare:

    A fost dumnica referendumul din Elvetia referitor la UBI si datele sunt urmatoare

    Les Suisses ont rejeté massivement dimanche la création d’un revenu de base pour tous, salariés ou sans-emploi, un projet unique au monde qui a suscité de vifs débats dans un pays où l’on vénère la valeur travail. Selon les résultats définitifs, 76,9 % des électeurs ont dit non à ce projet controversé. Le taux de participation était de 46 %. L’initiative populaire « pour un revenu de base inconditionnel » (RBI), soumise par un groupe sans affiliation politique, avait pourtant de quoi séduire. Elle proposait de verser tous les mois à chacun, Suisses et étrangers vivant dans le pays depuis au moins cinq ans, une somme de 2 500 francs suisses (2 260 euros) par adulte, qu’il ait ou non déjà un emploi, et 650 francs suisses pour chaque mineur. Le salaire médian en Suisse est de 6 000 francs suisses.

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  11. Putem astfel observa cum in lipsa unui fundament teoretic adica bazat doar pe precepte de morala si etica poti distruge o idee valoroasa . Cifra de 2500 franci elvetieni cand salariul mediu este de 6000 este aberanta . Este ca sa o incadrez in teoria mea cu proprietatea pe resursa naturala ca si cum un propritar arendator de pamant ar cere o arenda de 40% din productie arendasului, care face tot si suporta si tote costurile. Cred ca cca 500-800 de franci ar fi justificati economic, hai 1000 dar nu mai mult.:)

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  12. Si acum comentariul francez privind acest referendum comentariu care mie mi se pare unul din cele mai reusite in mod succint explicatii privind acest UBI:

    Les Suisses ont dit non: ils ont eu tort.
    Le projet de revenu universel présenté à la votation dimanche aux électeurs de la Confédération helvétique a été rejeté à une très nette majorité. Echec définitif ? Certainement pas. Petit à petit,
    l’idée fait son chemin, et le simple fait qu’un nombre suffisant de citoyensait voulu la soumettre à un
    scrutin national est déjà une étape dans cette longue marche. Rappelons la teneur du projet: il s’agit de verserà tous les citoyens d’un pays donné une allocation mensuelle fixe,dont le montant se situe aux environs du salaire minimum
    (nota mea : nu este in nici-un fel fundamentata aceasta valoare).
    Ce «revenu de base» s’ajouterait ainsi aux revenus –ou à l’absence de revenus– perçus par le bénéficiaire,qu’il soit SDF ou milliardaire.Les promoteurs de cette «réforme révolutionnaire» considèrent que dans une société relativement prospère et civilisée, tout citoyen participe de
    la collectivité nationale,quoiqu’il fasse ou ne fasse pas (sauf des choses illégales…) et a donc droit aux moyens matériels élémentaires d’une vie modeste mais digne. A titre d’être
    humain membre d’une nation riche,il possède un droit à l’existence décente, indépendant de sa fortune ou de son mérite
    (nota mea : o justificare etica dar nu si stiintifica economic fundamentata cum ese postulatul propus de mine)
    A tout lecteur peu familier du projet, les objections viennent naturellement à l’esprit: le système coûterait beaucoup trop cher, il encouragerait la paresse, mère de tous les vices, il généraliserait
    l’assistance, obligerait les travailleurs à payer pour les oisifs, foulerait aux pieds la valeur travail, etc.
    (nota mea ; nici-o obiectie de acest tip nu sta in picioare daca este vorba de un drept si nu de o mila sociala publica, oricat de elevat etic ar fi ea justificata)

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  13. Continuare:

    Mais avant d’examiner ses défauts, il faut mettre en lumière l’immense avantage de la réforme: elle supprime la misère. En principe, aucun citoyen ne pourrait plus se retrouver à la rue,se priver de manger pour joindre les deux bouts ou être contraint de s’abaisser à des tâches dégradantes pour survivre.A supposer que les objections nesoient pas dirimantes, on aboutirait à une société plus solidaire, plus humaine, plus fraternelle qui ne laisserait personne sur le bord de la
    route. On améliorerait aussi le rapport de force entre salariés modestes et employeurs,
    dans la mesure où celui à qui on proposerait un travail dur pour un salaire de misère serait en meilleure position pour le refuser.
    (nota mea ; corecte, dar nu impun sine qua non aceasta solutie)

    Alors, les obstacles ? L’argument financier paraît le plus fort. Mais on ne prend pas en compte, dans les réquisitoires contre le revenu de base, le coût
    des prestations déjà existantes, dont une partie (comme le RSA) serait fondue dansla nouvelle allocation. Apparemment astronomique, le coût de la réforme se réduit dès qu’on réfléchit aux dépenses de protection sociale et qu’on cherche un moyen intelligent de les allouer différemment. Il existe sur ce point des rapports très précis, dont les contempteurs mal informés du revenu de
    base devraient prendre connaissance.
    Le risque d’oisiveté paraît lui aussi tomber sous le sens:  en fait, son évidence n’en est pas une. Le revenu de base a déjà été expérimenté àpetite échelle (en Alaska par exemple). Il ressort de ces essais «in vivo»que le pourcentage de bénéficiaires choisissant de ne rien faire est minime. La plupart d’entre eux cherchent ou conservent un emploi de manière à améliorer un revenu calculé pour survivredécemment, par définition frugal. En revanche, les mêmes expériences montrent que le stress lié à la perte d’emploi, ou à sa vaine recherche, la peur de quitter un poste qu’on pense
    ne jamais retrouver ailleurs, la démoralisation découlant de l’oisiveté forcée, les pathologies individuelles ou familiales liées  à l’insécurité économique diminuent de manière spectaculaire,
    ce qui atténue en proportion l’incidence de maladies ou la propension à la délinquance, et bénéficie à tous aubout du compte.
    Quant au paradoxe consistant à verser un revenu supplémentaire à des citoyens aisés ou riches,
    il disparaît si on rappelle que l’impôt permet à l’Etat d’en récupérer la majeure partie, et qu’il est possible de rendre l’allocation dégressive à partir d’un certain seuil de revenus. L’utopie est donc moins lointaine qu’on pourrait le penser .Lefait que les Suisses en aient débattu, que les Finlandais envisagent de le tester ou que la ville d’Utrecht, aux Pays-Bas, l’expérimente depuis janvier,devrait
    faire réfléchir les sceptiques. Il est un moyen de faire progresser le débat: procéder à une expérience ici etmaintenant, dans une ville de France qui se porterait volontaire (et qu’on
    aiderait en conséquence). Testé sur quelques dizaines de milliers de Français et de Françaises, le système montrerait ses défauts et ses avantages. Un gouvernement de gauche s’honorerait
    en se lançant dans cette entreprise instructive et d’un coût fort limité. Il suffit d’un peu d’audace.•
    (nota mea ; aceste consideratii sunt corecte, iar efectuarea de experimente ar putea calibra modelul , dar trebuie inteles ca este necesara calea teoretica propusa de mine ca fundament economic pentru A treia Cale ceea ce va permite si determinarea mai corecta a syumei si masuri colaterale )

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  14. Si acum intrucat acest text si o minge ridicata la fileu pe platforma contrbutors.ro la firul dlui Virgil Iordache http://www.contributors.ro/politica-doctrine/ce-inseamna-ca-usb-e-un-partid-nici-de-dreapta-nici-de-stanga-2/ , mi-a prilejuit niste comentarii le redau si pe acestea :

    Urmariti si ce se intampla in Europa si veti vedea ca in Elvetia un referendum privind Venitul de baza universal(deocamdata cu organizarea omenirii azi in state nu se poate vorbi decat de unul la nivel universal dar doar pe aria de jurisdictie a unui stat sau poftim ar putea fi la nivel de UE)
    Referendmul a respins aceasta “utopie” cum este considerata azi aceasta dorinta a unora dar care porneste de la un om mare, de la Thomas Paine care alaturi de alt Thomas si anume Morus a inteles intuitiv ca omenirea nu este inca bine croita ideologic, ca nici sistemul capitalist si nici comunele din Paris( a stat si in puscarie si a scat prin noroc cu viata din Revolutia franceza careia i-a pus o baza teoretica) desi le-a sprijinit in singurul in singurul lucru remarcabil produs de acestea pin scrierea sa „Rights of Man”, vanduta pe atunci ,in 1791 in aproape un milion de exemplare.

    Thomas Paine este primul care in mod explicit a inteles principiul economic fundamental, postulatul celei de a treia cai economice si sociale de dezvoltare a omenirii care dupa mine este proprietatea comuna asupra resurselor naturalecand in lucrarea sa Agrarian Justice propune ideea de pensie şi de salariu minim. care este un drept, nu o simplă caritate … [Guvernul trebuie] să creeze un fond naţional, fond din care fiecare persoană să fie plătită când atinge vârsta de 21 de ani cu suma de 50 lire sterline, fapt care să compenseze oarecum, pierderea dreptului natural din cauza sistemului care a implementat dreptul la proprietate. Şi, de asemenea, suma de 10 lire sterline în fiecare an, pentru fiecare persoană cu vârsta de peste 50 de ani, şi tuturor celorlalţi care vor ajunge la această vârstă.” (Nota: lire sterline cu valoarea de atunci ceea ce azi ar presupune sume mai mari)

    La ce drept natural se refera mai sus? O spune tot el caci il defineste ca un drept la o “renta pentru lipsa de proprietate asupra pamantului”(“pamant” in economie este termenul generic pentru resursa naturala) : Spune: This is just and proper, because the earth is “the common property of the human race” and everyone deserves a share.

    De remarcat ca el fundamenteaza astfel foarte sumar dar esential acest venit de baza universal pentru care se duce azi o lupta in lume, fundamentare inca neinteleasa stricto sensu chiar si de promotorii acestei miscari europene si internationale pentru venit de baza universal, caci nu de la necesitatea recunosterii de principiu a proprietatii comune asupra resurselor se pleaca ci mai deraba de la justificari morale umaniste, avantaje mari socialr- dezavantaje mai mici decat cred adversarii care o cred o utopie.
    Repet : ramane o utopie daca daca nu se fundamenteaza pe principiile esentiale economice care sunt cele legate de proprietate (am explicat pe blogul meu si uneori si pe aici mai detaliat aceste aspecte) .

    Desigur ca Thomas Paine si-a depasit cu secole epoca si nu a fost inteles ca mai toti cei care si-au depasit cu mult contemporanii si a murit ca si un Eminescu in mod mizerabil

    Nota: Venitul de baza universal(UBI) este propus sa fe testat in Finlanda, si este deja din ianuasrie experimentat in Utrecht(Olanda) , in Franta militandu-se intens pentru a se face deasemeni un experiment.

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    Răspunsuri
    1. Am primit o replca dur:

      Din ce povestiți, Thomas Paine era un intelectual cam deconectat de realitate, pornea de la niște realități pe care le înțelegea destul de vag și ajungea la inepții autentice.

      De ce trebuie omenirea ”croită ideologic”? Cum stabiliți în mod obiectiv valoarea resurselor naturale pentru care ar trebui despăgubiți oamenii? Astfel încât să nu deposedați pe alții de rezultatul muncii lor (tot o resursă, dar cu o apartenență mult mai clară de data asta). Singura resursă autentică e cantitatea de muncă utilă, însă nici măcar asta nu poate fi stabilită în mod obiectiv, pentru că o mare parte din muncă este adesea inutilă, deși nu se poate nega că e muncă.

      Însă a menționa asemenea utopii într-o discuție despre Nicușor Dan și USB este foarte potrivit, pentru că apartenența lui ND la o stângă modernă utopică e destul de transparentă :)

      la care raspund:

      Daca pornesti cu aceasta idee despre unul din parintii fondatori ai Americii nu stiu ce sens mai au intrebarile tale, dar sa incerc totusi sa raspund iar tu poate faci efortul de a te documenta si apoi de a da calificative. Nu ca nu ai avea voie dar este destul de riscant.
      Oricum l-am pomenit pe Thomas Paine pentru a arata ca el a fost realmente un precursor si unul foarte constient de ce spune, al postulatului pe care-l propun pentru doctrina economica a celei de a treia cai de care s-au ocupat personalitati importante inclusiv Sfantul Parinte Ioan Paul al II-lea
      Acest Thomas Paine a fost de fapt singurul care a formulat partial ideea proprietatii comune asupra resurselor naturale.
      Am dorit sa arat ca toti cei care se zbat pentru acest venit de baza universal si nu sunt putini si nu sunt niste persoane irelevante, nu au in spate o doctrina, o teorie ci doar considerente umanitare care nu se pot constitui intr-o teorie economica intrucat oricine poate replica(cum faci si tu) : dar de ce sa muncesc eu pentru altul, care sa stea degeaba.
      Acest lucru nu-l spune arendasul cand plateste arenda proprietarului de pamant dar il spunea proletarul lui Marx cand proprietarul mijloacelor de productie isi lua partea mai mult sau mai putijn bine calculata(aici este de fapt problema fundamentala a capitalismului)
      Aici la aceasta repartitie s-a aflat intotdeauna sursa conflictelor sociale majore si a razboaielor pentru resurse(toate razboaiele din istorie au fost pentru resurse oricum s-ar fi camuflat acest motiv real) .

      Ștergere
    2. continuare:
      Daca insa accepti postulatul proprietatii comune asupra resurselor naturale care ca orice postulat nu este ceva demonstrabil ,ci doar de acceptat sau de respins in functie de utilitate sau de spirit de dreptate, asa cum si in geometria euclidiana postulatul paralelelei este acceptat pentru fertilitatea lui, nimeni neputadu-l deduce din vreo premiza geometrica (ipoteza) si din aceasta lupta eroica pentru deducerea lui au aparut de fapt geometriile neeuclidiene, genialul Riemann.
      Asadar evoluezi de la stadiul de animal cu ghiare si colti care-si marcheaza cu excremente teritoriul si apoi si-l apara cu aceste ghiare si colti, la “un ceva mai mult” . Este dreptul oricarui care crede ca este om, chiar sa fie astfel sau sa fie un cimpanzeu cu microcip in cap.
      Cei care se simteau oameni au cautat un raspuns la intrebarea fundamentala a economiei: cum este justa repartitie si daca are la baza proprietatea (si are) cum este justa proprietate?
      S-au dat doua raspunsuri fundamentale pana acum :raspunsul capitalist care este constient de imperfectiunea sa motiv pentru toate corecturile pe care le inceraca politicile sociale si raspunsul marxist -leninist convins de perfectiunea sa stiintifica care tocmai de aceea s-a lasat cu hectacombele de cadavre produse.

      Abia dupa ce intelegi si accepti acest postulat pe care o sa-l repet acum mai in extenso legandu-l si de principiul moral al egalitatii si libertatii, care de fapt va decurge din acesta pur material si juridic privind proprietatea:

      Oameni se nasc si raman liberi si egali in drepturi, intrucat ei se nasc si raman pana la moarte de o maniera inalienabila si imprescriptibila proprietari ai propriei lor fiinte adica si a fortei lor de munca cat si proprietari de principiu, in parti agale asupra tuturor resurselor naturale in componentele lor neatinse si nemodificate prin exploatarea si transformarea lor in procesul muncii.

      A prendre ou a laisser! :)

      Odata acceptat acest principiu stiinta economica a celei de a treia cai ramane de construit, de fapt de dezvoltat din stiinta capitalista care prin toate interventiile umane corectoare ale capitalismului primitiv , darvinist pur, s-a apropiat nu teoretic ci in practica, de ce va fi viitoarea stiinta economica dezvoltata pentru A treia cale.

      Asadar la intrebarea ta raspunsul este : da odata ce se accepta principiul sta in puterea stiintei economice de azi cu toate instrumentele de calcul utilizabile sa dea raspunsuri la intrebari ca cele ale tale.

      Omenirea a raspuns de altfel si empiric si pana acum, de exemplu arenda este o cota parte din recolta(1-4-1/6) deci ea creste odata cu productivitatea muncii rezultand ca nu este o valoare fixa etc etc.
      Eu am oferit postulatul si nu e treaba mea sa dezvolt stiinta ce decurge. Dar daca acestia toti care militeaza pentru UBI ar intelege pe ce se pot baza principial si teoretic si ar explica si dezvolta o economie bazata astfel, cred ca la un viitor referendum in Elvetia, propunerea lor de principiu(fara valori deja precizate cum deja dl Th. Paine o facuse fara sa stim daca era un calcul economic corect ) ar putea trece.

      Oricum iti multumesc pentru interventie pentru ca desi nu sunt sigur ca o sa intelegi ce spun (nu e vorba de a ma aproba sau nu), mi-ai oferit totusi ocazia sa o spun cu subiect si cu predicat.

      Oriunde o asemenea discutie este in folosul oamenilor si este bine sa se faca. :)

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    3. O alta replica dura:

      Paine e parinte fondator al utopiei criminale, un precursor oarecare al marxismului, nu al americii. Aia sint altii, jefferson, hamilton, washington, franklin, etc.

      Raspund: Sigur. De altfel si Hegel este tot vreun marxist nenorocit. :)
      Dar: Personalităţi marcante ale Erei Revoluţionare Americane consideraţi deasemenea „Părinţi fondatori ”

      Philip Mazzei, imigrant italian, patriot şi pamfletar, care a sugerat celebra formulare din Constituţia Statelor Unite ale Americii, “All men are created equal”

      Thomas Paine, care inspirat de Revoluţia americană a militat pentru ideile Revoluţiei franceze în cunoscutul său eseu Rights of Man (Drepturile omului). A fost ales în en Adunarea Naţională şi a ajutat la scrierea constituţiei Franţei de atunci.

      Nota: nu am mentionat decat pe doi dintre acestia care sunt cu adevarat reprezentativi prin ce au facut.
      De ex acel ziarist italian Phillip Mazei, este azi un nume de prim rang in istoria Statelor Unite chiar si doar pentru acea formula celebra ” All men are created equal”, pe care m-am bazat si eu in formularea postulatului de care am vorbit (vezi si ” Blogul lui Ion Adrian”)

      Poate ca la fel va fi considerat in viitor si cel care a dat postulatul fundamental al Caii a treia, daca nu-l vor revendica altii, probabil dintre cei care s-au facut azi ca nu-l baga in seama , dar oricum ii va fi atribuit, sunt sigur, cuiva, si eu nu ma bat pentru nici-o prioritate, decat pentru cea pe care o am fara sa ma bat(paradox nu-i asa? :) ) , adica in rabojul Dumnezeului meu.

      PS. Si adaug faptul ca lipsa de fundament teoretic al acestei propuneri, in Elvetia a condus la o suma aberanta petru acest RBI(revenu de base inconditionnel), de 2260 euro pe luna si per persoana . Aberant. Este ca si cum un arendas ar da peste 1/3 din recolta proprietarului terenului. Doar pentru proprietate. Evident este ceva nesustenabil. Parca ar dori sa se ingroape ideea cu asemenea pretentii. Dar este un exemplu excelent ca sa se poata vedea ce nseamna sa nu ai o baza conceptual-teoretica pentru asemenea actiuni.

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  15. O completare la bibliografia deja indicata: http://basicincome-europe.org/ubie/brief-history-basic-income-ideas/

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  16. Desi adeptii UBI il citeza printre precursori si pe Thomas Paine se pare ca inca nu inteleg tot ce spune acesta si ce am relevat si eu mai sus si de aceea azi am postat pe facebook-ul UBI: https://www.facebook.com/ECI.BasicIncome urmatoarele (desigur ca am mai postat) ca poate pricepe careva si-mi fura ideea ca eu basta s astept si doresc , sa fiu un precursor nerecunoscut dar sa am cui fi precursor :)
    Asadar textul postat:
    In my opinion UBI is one of expresion of The Third Way in economics who in my opinion is based on the postulat of the common property on the natural resurse like Thomas Pain said on the right of property on the natural resurces and that: "Payments were to go to every person, rich or poor, healthy or disabled. It is “a right, and not a charity, that I am pleading for.” He wanted the funds to come from a “ground-rent” paid by property owners. This is just and proper, he argued, because the earth is “the common property of the human race” and everyone deserves a share.

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  17. Nota : Desi prima interventie publica pe net, privitor la aceasta tema a fost facuta pe un alt blog, in 1 decembrie 2011(cu ocazia sarbatorii nationle a Romaniei) aceste idei s-au copt candva mult mai in trecut adica ceva inainte sau ceva dupa decembrie 89 si cred ca daca prin multele insemnari pe colturi de foaie de hartie, voi gasi si primele expresii scrise a acestei teorii, voi vedea exact data cand am inteles prima oara necesitatea postulatului stiintei economice a celei de a treia cai, prezentat in text pe net in 2011.
    Aceasta postare este produsa de gasirea intamplatoare a unei scurte note scrise in 08.07.2005 adica cu doi ani inainte de a avea primul laptop personal(de fapt cel la care scriu si acum)
    Considerand ca nu este lipsit de interes cele scrise atunci transcriu acea nota in acest scurt comentariu:

    Omul nu munceste, adica nu produce bunuri din placere ci din nevoie(cu sudoarea fruntii iti vei castiga painea).
    Asadar este normal ca munca fiind un efort, tendinta naturala este sa nu munceasca daca poate evita aasta, ajungand pana la a fura rezultatul muncii altuia fie prin metode de forta, fie in aceste vremuri mai degraba prin procedee economice aparent cinstite.
    Prin reguli morale impuse (recomandate), predicate in domeniul economicului nu se pote obtine mai mult decat obtine religia sau utopiile totalitare si egalitare de tipul comunismului.
    Singurul lucru de facut este sa ne asumam constient conditia umana de "animal denaturat" adica de animal cu elementul divin, noetic in constitutie, ceea ce in domeniul economic inseamna sa privim piata ca acel cantar unde banii sunt greutatile cu care se cantaresc valorile marfurilor pentru a putea cat de cat sa echivalam, sa comparam corect muncile depuse in procesul de productie.
    Repartitia in conditiile proprietatii strict personale asupra fortei de munca, comune(de principiu in realizarea calculului economic) asupra resurselor naturale ca obiecte ale muncii([pămîntul, pădurile, minereurile, apele,aerul, materiile prime etc] si private asupra mijloacelor de munca(unelte, mijloace de transport, instalaţii, clădiri etc)trebuie sa fie justa adica echitabila, orice abatere de la echitatea repartitiei ducand la exploatarea unora de catre altii si in final la toate conflictele prin care a trecut omenirea.
    Toate legile si constrangerile legale trebuiesc evaluate numai in functie de cele spuse mai sus si doar asa s-ar putea ajunge la o societate echitabila, intro echitate dinamica dar si morala in ordinea economica.
    Sunt de acord cu filozoful mistic rus Vladimir Soloviov( 1853-1900) care prcizeaza ca in domeniul economic nu exista legi naturale sau asa cum sustin eu legea naturala care de fapt este legea junglei, este dictata de natura noastra animala(Darwin) iar legile morale,legile echitatii sunt asumate doar prin recunoasterea naturii noastre si divine ca posesori de nous.

    Ma bucur ca aceasta aplicare empirica(deocamdata inca) a teoriei prezentate aici privitoare la calea a treia, care este miscarea europeana devenita mondiala pentru UBI, nu a obosit si nu s-a dezumflat. Ii urez succes si astept si intelegerea motivelor teoretice clare, limpezi si carteziene pe care in cele din urma le va descoperi sau le va intelege. :)


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